D'où vient ce site, comment il est fabriqué, avec quel financement, et ce qu'il s'interdit.
D'un constat en deux temps.
L'information sur les études est abondante. Les guides nationaux expliquent correctement ce qu'est un BTS, comment fonctionne l'alternance, à quoi sert une licence professionnelle.
Mais ils s'arrêtent là. Ils ne disent pas si la spécialité existe à Albi ou à Montauban, si le secteur recrute en Haute-Garonne, ni à quel moment de l'année s'y prendre.
Les sites d'établissements, eux, présentent leur propre offre — c'est légitime, ce n'est pas une comparaison.
Il manque l'échelon intermédiaire : le cadre général, puis sa traduction locale. C'est celui que nous occupons.
À partir de sources primaires. Textes officiels, publications ministérielles, informations diffusées par les établissements, statistiques publiques. Pas de reprise de contenus tiers.
En expliquant des mécanismes plutôt qu'en alignant des chiffres. Un loyer moyen ou un taux d'insertion cité sans date de référence vieillit vite et trompe le lecteur. Nous préférons exposer une logique, qui reste valable plus longtemps.
En signalant ce que nous ignorons. Quand la réponse dépend d'un établissement précis, nous renvoyons vers lui plutôt que d'inventer une moyenne rassurante.
Cinq rubriques : les formats de formation, du BTS au master ; les repères d'orientation ; l'emploi étudiant et l'insertion ; la vie étudiante au quotidien ; le panorama des établissements du département.
Des espaces publicitaires, identifiés comme tels.
Cette transparence a une conséquence pratique : aucun établissement ne peut acheter une mention favorable, une meilleure position dans une page, ni le retrait d'une observation exacte. Il n'existe aucun tarif pour cela.
Classer les établissements. L'exercice suppose une échelle commune qui n'existe pas.
Vendre de l'éditorial. La publicité reste identifiée et extérieure au texte.
Retirer une réserve fondée. Quand un coût nous paraît élevé sans contrepartie claire, ou un titre imprécis, nous l'écrivons — et nous le maintenons.
Nous ne sommes ni une école, ni un organisme de formation, ni une administration.
Nous ne faisons pas d'accompagnement individuel : votre dossier nous est inconnu.
Nous ne remplaçons pas un conseiller d'orientation. Notre ambition s'arrête à vous permettre d'arriver mieux préparé devant lui.
Une donnée périmée, un intitulé qui a changé, un dispositif modifié : signalez-le à l'adresse figurant sur notre page de contact.
Les corrections factuelles justifiées sont appliquées sans discussion.
Une petite équipe éditoriale, travaillant sur documents publics : textes réglementaires, publications ministérielles, sites d'établissements, données des observatoires régionaux.
Non. Nos revenus proviennent d'espaces publicitaires signalés comme tels. Ni mention favorable ni position privilégiée ne sont à vendre.
Parce qu'aucune échelle commune ne permet de comparer une formation universitaire à droits réglementés et un programme privé à plusieurs milliers d'euros par an.
Pas utilement. Les centres d'information et d'orientation le font gratuitement, en entretien, avec les éléments qui nous manquent.